Puisque l’on part…
Derniere traversée du vieux Montréal



Garde en mémoire notre au-revoir, Québec!
On reviendra….











Gens du pays, c’est votre tour
De vous laisser parler d’amour
Gens du pays, c’est votre tour
De vous laisser parler d’amour
Le temps que l’on prend pour dire Je t’aime
C’est le seul qui reste au bout de nos jours
Les voeux que l’on fait, les fleurs que l’on sème
Chacun les récolte en soi-même
Au beau jardin du temps qui court
Gens du pays, c’est votre tour
De vous laisser parler d’amour
Gens du pays, c’est votre tour
De vous laisser parler d’amour
Le temps de s’aimer, le jour de le dire
Fond comme la neige aux doigts du printemps
Fêtons de nos joies, fêtons de nos rires
Ces yeux où nos regards se mirent
C’est demain que j’avais vingt ans
Gens du pays, c’est votre tour
De vous laisser parler d’amour
Gens du pays, c’est votre tour
De vous laisser parler d’amour
Le ruisseau des jours aujourd’hui s’arrête
Et forme un étang où chacun peut voir
Comme en un miroir l’amour qu’il reflète
Pour ces coeurs à qui je souhaite
Le temps de vivre leurs espoirs
Gens du pays, c’est votre tour
De vous laisser parler d’amour
Gens du pays, c’est votre tour
De vous laisser parler d’amour
(chanson de Gilles Vigneault)
Hot-dogs, granit, Mélocakes et dernières notes
Rien de tel qu’un hot-dog au soleil de Saint-Pierre-du-Sud et sa photo bras « en-haut-en-bas » pour bien commencer l’avant-dernière journée !















Sur la Route des Sommets, un parcours réputé pour ses panoramas spectaculaires au cœur des Appalaches, les choristes font halte à la Maison du granit. Située au cœur d’une ancienne carrière, à 680 mètres d’altitude, elle offre une vue exceptionnelle où montagnes, lacs, éoliennes et villages se partagent la scène. À l’intérieur, l’exposition retrace l’évolution de l’industrie du granit depuis 1880, une activité qui a profondément marqué la région.






















Vive les repas communautaires, quand Mélopée devient Mélocake





C’est au Lac Mégantic que nous donnons le der des der concert…





























































Jeunes choristes au Vieux-Québec
Cap sur Québec ! Après une confection collective de lunchs dans la bonne humeur, les choristes prennent la route vers le Vieux-Québec. Devant le Château Frontenac, impossible d’échapper à la tradition : en haut, en bas… variations de ports de bras… une chorégraphie bien rodée, déclinée sous tous les angles, et immortalisée en dizaines de photos (5287 clichés au minimum)













La balade se poursuit le long de la promenade des Gouverneurs, accrochée à la falaise au-dessus du fleuve, avant la pause pique-nique sur les plaines d’Abraham. C’est là qu’en 1759 les troupes britanniques ont vaincu les Français lors d’une bataille éclair ; Québec tombe peu après, puis la Nouvelle-France passe sous domination britannique, marquant un tournant majeur dans l’histoire du Québec. Une journée au grand air, ponctuée de découvertes dans les rues chargées d’histoire, avant de reprendre la route en fin d’après-midi.











Entre frontières et traditions
Après toutes ces aventures, il est déjà temps de quitter Pohénégamook

















Nous passons là où le Québec vient frôler les États-Unis










Puis nous faisons une plongée dans la tradition québécoise, au cœur d’une érablière









La journée se poursuit sur une note ludique avec une partie de quilles, à Montmagny


















Enfin, nous posons nos valises à Saint-Pierre-du-Sud







et après le raccord…





place au concert!




























Belgitude au grand air
Quand l’esprit des familles d’accueil rencontre la belgitude festive : sorties carnavalesques garanties !








Cap sur le belvédère de la Croix : panorama sur le lac Pohénégamook et, à la nuit tombée, une grande croix illuminée qui donne son nom au lieu.












Après les hauteurs, place à la baignade dans les profondeurs de la plage municipale





















Toutes ces festivités s’achèvent en musique, avec un concert à l’église Saint-Éleuthère


































Pouxhénégamook, une escale sous haute surveillance
C’est déjà le moment de quitter Rimouski… et de chanter nos adieux devant son excellence aux graffitis notoires : notre car












« À l’époque de la création, Dieu ayant fait les montagnes chargea un ange d’aller les distribuer sur toute la surface de la Terre. Arrivé à Bic, terme de son voyage, son manteau pesait encore lourdement, l’ange fit alors ce que nous aurions fait en pareille circonstance; en tournant son manteau, il le secoua vigoureusement, c’est pourquoi, dit-on, il y a autant de montagnes au Bic. » (Légende tirée du livre de l’abbé Michaud, Les étapes d’une paroisse, 1925)
Quel bonheur de se balader dans le parc national du Bic ! Créé pour préserver le littoral sud de l’estuaire du Saint-Laurent, il en révèle toute la richesse : terrasses, rivières et rochers tournés vers le fleuve.





























































Nous faisons escale à Pohénégamook, charmante ville du Bas-Saint-Laurent nichée au bord de son lac.







Ancien lieu de campement des Malécites, cette ville est aujourd’hui connue autant pour sa nature paisible que pour la légende de Ponik, mystérieuse créature aperçue dans ses eaux depuis le XIXᵉ siècle…

Et d’anti-poux!




Mais rassurez-vous : seules les créatures indésirables sont éliminées… pas les souvenirs fous avec lesquels elles reviendront, la tête pleine à craquer.
Une journée d’ascension : du sous-marin Onondaga à la cathédrale Saint-Germain
Le sous-marin Onondaga, mis en service en 1967 en pleine Guerre froide, a été actif pendant plus de trente ans au sein de l’OTAN. Devenu musée à Rimouski, il tire son nom d’une nation iroquoise signifiant « peuple des collines ».
Séance d’immersion saisissante dans l’histoire navale canadienne..

































Virée au marché tout aussi saisissante : ça mange, ça magasine! ça chante et ça danse !










Après avoir fait vibrer terres et mers, place à une autre scène : la cathédrale



















Et enfin, après l’effort, le réconfort des familles d’accueil, ces rencontres qui font aussi la richesse du voyage.



… et l’occasion de perfectionner quelques pas de danse entre deux étapes!



Rimouski l’est beau !
Ce matin, une grosse vague de sweats bleus déferle sur Grosses-Roches en mode détente



























































Avant de reprendre des forces, de plier bagage et de poursuivre sa route vers Rimouski
























À Rimouski, à en juger par le nombre de photos consacrées à l’instrument, une nouvelle passion semble contaminer les rangs de Mélopée : l’orgue

Quoi qu’il en soit, Rimouski nous séduit par sa beauté







et par la générosité de ceux qui nous y accueillent.











Enquête à Grosses-Roches
Ce n’est qu’un au-revoir Sept-Îles











Nous embarquons pour deux heures de car vers Godbout. Après une semaine, le bilan est sans appel : nous tenons le cap… dans une forme éclatante !




















Ensuite, nous traversons à nouveau le fleuve Saint-Laurent. Mais pour mieux situer l’endroit de l’envers des reflets bleutés du ferry sur les vagues de nos rires à peine réveillés …

voici le point géographique sur notre parcours















Bien qu’aucune avancée n’ait été signalée dans l’affaire caribou…

ni dans celle du frigo…

un nouveau risque sanitaire fait son apparition : une possible allergie virale au papier.

Appelée en renfort sur le terrain pour mener l’enquête, Mélopée, réputée pour son énergie débordante…



arrive à Grosses-Roches (autre formule à répéter très vite pour une articulation chorale optimale)…








pour tenter de faire chanter les coupables…

ou, à défaut, de les acheter.

L’enquête reste ouverte, tout comme l’église des Saints-Sept-Frères, où résonnent les voix de l’innocence et de la pureté!
















Que Sept-Îles passé à s’est-il?
Une journée plage-musée-familles-concert, bien évidemment… What else?!
La plage de Monahan:










































Le musée Shaputuan, qui raconte l’histoire du peuple innu et de ses terres ancestrales… dans lequel nous avons eu la chance d’assister à un spectacle de jeunes choristes Innu!











et où nous avons confectionné des bracelets avec la signification des rituels Innu























Des moments ressourçants en familles d’accueil






Le concert du soir
















